ArtlogicWebsite2742
Skip to main content
  • Menu
  • Home
  • Artistes
  • Expositions
  • Curatrices
  • Podcasts & Replays
  • Résidences
  • Événements
  • Publications
  • Nous soutenir
  • Presse
  • Contact
Instagram, opens in a new tab.
LinkedIn, opens in a new tab.
Instagram, opens in a new tab.
LinkedIn, opens in a new tab.
Menu
  • Menu
  • A propos
  • Menu
  • Découvrir les 50 portfolios
  • Saison 4

Mémoire du temps: Exposition #5, saison 5

Saison 4 exhibition
8 - 12 Avril 2026
  • Présentation
  • Vues de l'exposition
  • Artistes concernées
Présentation
Mémoire du temps, Exposition #5, saison 5
Curation de l'exposition : Anne Sirot

Six Elzévir, 6 Rue Elzévir, 75003 Paris
L’art est un souffle, une trace contre l’oubli, un geste qui maintient vivant ce qui se défait. L’exposition Mémoire du temps réunit cinq artistes qui, chacune à leur manière, tentent de construire un récit artistique fondé sur un rapport conséquent à la mémoire, à la transmission de leur histoire, à l’espace sensible d’une œuvre, aux sources réellement disponibles et au temps long que ce cheminement demande.
 
Dans ses déambulations, l’artiste s’inspire de formes, se nourrit de lumières, de couleurs et d’émotions. C’est ainsi que Carla Talopp développe sa peinture dans un entre-deux fragile, où l’héritage des lieux et leur écoute nourrissent une œuvre sensible, en lien avec son histoire personnelle et le vivant. La mémoire laisse émerger une peinture où nature, corps et matière vibrent ensemble. Le support textile, porteur de mémoire et de transmission, relie les territoires traversés à l’histoire intime de l’artiste, marquée par sa grand-mère tisserande. La toile devient un espace où s’inscrivent les traces du temps et des gestes.
 
Cette exposition permet de regarder ce qui reste et ce qui s’efface. Elle questionne l’organisation du visible, la faille même du souvenir. La Mémoire du temps, c’est aussi attraper ce temps qui passe, en conserver les traces, cerner ses silences, ses absences, ses mises entre parenthèses, volontaires ou non. Letizia Giannella développe son œuvre autour d’une mémoire enfouie qui réapparaît par le dessin, à travers une immersion dans l’espace et le souvenir. Elle explore ce qui se dissimule sous la surface, entre traces, silences et réminiscences. L’ancrage dans un lieu et la réflexion sur l’origine interrogent la transformation des espaces dans le temps, dans un équilibre subtil entre rigueur et intuition, faisant émerger des paysages intimes et universels.
 
L’invisible se dérobe à notre regard, mais non à la perception. Le réel se manifeste dans des fragments, des aspérités, des glissements de matière, qui révèlent peu à peu la densité du souvenir. Pour Elsa Barbillon, le dessin permet d’éprouver plutôt que de montrer : un travail autour de l’intime et du temps physiologique. Les entailles et les vides révèlent une forme fragile qui apparaît par retrait, ouvrant la surface vers le confidentiel. Elsa questionne ainsi une mémoire de l’émotion, une palpitation qui affleure sur le papier comme les émotions sous la peau.
 
Il ne s’agit pas seulement de saisir les traces du temps, mais d’en saisir la mémoire qui s’écoule et d’en préserver l’essentiel avant qu’elle ne s’efface. Pour Chloé Levesque, le temps agit comme un révélateur : la couleur, en séchant sur le tissu et le papier, infuse la matière et en garde la mémoire. L’eau, disparue, laisse la trace de son passage, témoignant d’une présence devenue absence. À travers la couleur et sa matérialité, l’artiste explore les strates du temps et des souvenirs. La peinture gagne en relief, l’envers ouvre l’intime et l’imaginaire, invitant à une contemplation des textures et des traces du temps.
 
Le temps, suspendu, se reconstruit en paysages mentaux, en strates narratives où se mêlent traces personnelles et fragments d’histoire. Sylvia Pires Da Rocha peint des paysages sur des carreaux de faïence à l’aide d’oxydes, créant des espaces faits de sensations et de fragments autonomes. Chaque carreau reste une unité ouverte, en recomposition permanente. Les couleurs, patinées, apparaissent, s’effacent ou persistent comme les souvenirs au fil du temps. Issues du sol, elles se déposent sur une matière chargée d’histoire, faisant de la peinture un lieu où la mémoire se construit entre ce qui demeure et ce qui disparaît.
 
Raviver la mémoire donne à celui qui regarde la possibilité d’expérimenter à son tour cette Mémoire du temps : mémoire fragile qui habite les matières, les gestes et les silences.
Partager
  • Facebook
  • X
  • Pinterest
  • Tumblr
  • Email
Vues de l'exposition
  • Me Moire

Artistes concernées

  • Elsa Barbillon

  • Letizia Giannella

  • Chloé Levesque

  • Sylvia Pires Da Rocha

  • Carla Talopp

Back to Saison 4 exhibitions

Le Cercle de l'Art 

15, rue Martel 

75010 Paris 

Instagram, opens in a new tab.
LinkedIn, opens in a new tab.
Souscrivez à notre newsletter
Nous envoyer un email
Termes & Conditions
Gérer les cookies
© 2026 ArtlogicWebsite2742
Site par Artlogic

Ce site utilise des cookies
Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Contactez-nous pour en savoir plus sur notre Politique de cookies.

Gérer les cookies
Reject non essential
Accepter

Préférences cookies

Cochez les cases pour les catégories de cookies que vous autorisez notre site à utiliser

Cookie options
Nécessaires au fonctionnement du site et ne peuvent être désactivés.
Améliorer votre expérience en mémorisant vos préférences de navigation.
Autoriser la collecte de données anonymes pour améliorer l'expérience sur notre site web
Autoriser l'identification des visiteurs pour proposer un marketing personnalisé et ciblé
Enregistrer les préférences
Close

Souscrire à notre newsletter